A mon frère de coeur

Un ami bienveillant vient de partager avec moi un article que je choisis de partager avec vous tellement il résonne en moi à plus d’un titre. Trois plus exactement.  Merci Steph V.

Certains le savent déjà, je ne l’ai jamais caché à personne. Mes parents adoptifs non plus ne me l’ont jamais caché (et ce dès mon plus jeune âge), je suis adoptée.

Dans son interview du magazine CLES, que vous pouvez retrouver ici: « L’orthophoniste-qui-revolutionne-notre-approche-de-la-conscience« , Anne-Marguerite Vexiau cite une phrase et fait référence à deux événements qui m’ont marqués et que je souhaite partager à mon tour avec vous.

La première phrase est celle-ci: « Un enfant adopté, il faut l’aider à se relier à ses parents, biologiques mais aussi adoptifs, et faire en sorte qu’il n’y ait pas de rivalités. Savoir cela est très important : il s’agit de transformer les liens et non de les couper ».

Personnellement, j’ai du mal avec l’expression « il faut ». De la même façon que j’en ai avec les « on doit », avec toutes les injonctions quelles qu’elles soient. Qu’elles nous viennent de l’extérieur ou de nous-même, consciemment ou pas. Laissons notre cœur parler et non notre ego ou notre mental. C’est tellement plus fluide et  plus juste.

Monthoux

@ Jean-René FORTE

« N’écoutez que votre cœur », comme me disait très récemment mon amie Sylvie B.

Oui, je suis persuadée que tout est transformation et que rien n’est gravé dans le marbre.

Ce n’est pas parce qu’une situation s’est dégradé au fil du temps (on en vient presque à ne plus savoir le pourquoi du comment) qu’il est trop tard pour changer les choses, pour « réparer », pour « pardonner ». Tant qu’il y a de la vie, je pense qu’il n’est jamais trop tard pour bien faire. Or, en lisant Anne-Marguerite Vexiau, même quand la vie vous a abandonné, tout est possible dans les deux mondes.

Ceci me fait rebondir sur un deuxième sujet: « la conscience des fœtus et des embryons« .

Je suis assez bien placée pour savoir de quoi je parle ayant fait une fausse-couche d’un faux jumeau à 2 mois et demi de grossesse … oui, mon histoire m’a permis de croire que les embryons et fœtus ont une conscience.

Chacun pense et agit en son âme et conscience. « J’y crois, j’y crois pas », « Tombera, tombera pas », du Capitaine Haddock.

Quelque part, c’est dommage de ne pas croire que la vie pourrait être plus douce si on s’autorisait le fait de croire en quelque chose auquel nous n’avons pas été préparé … Vous me suivez ? C’est encore un autre débat.

Vignes de Monthoux

@ Jean-René FORTE

Enfin, pour finir, le troisième thème qui résonne en moi est le suivant. On se pose parfois des questions comme pourquoi tel événement arrive aujourd’hui ? Que « dois-je » ou que puis-je apprendre, pourquoi maintenant ? Je ne crois pas au hasard. Y croyez vous ?

Le « hasard » a voulu que ce soit un « mort » qui a donné l’occasion à l’une des personnes que j’ai accompagnée récemment de se libérer d’un de ses traumatismes. Ne se sont-ils d’ailleurs pas libérés mutuellement au cours de cette constellation familiale ? Merveilleux non ? Il se trouve que je suis assez proche de cette personne puisque c’est ma fille. Il se trouve aussi que dans le métier qui l’attend, il est possible qu’elle soit amenée à « croiser » d’autres « morts ».

Je n’ai pas besoin d’en dire plus sur les raisons qui ont motivé cet article et pourquoi il m’a tant interpelé.

@ Jean-René FORTE

Je crois que tout arrive quand nous sommes prêts à « grandir », à nous transformer pour aller vers autre chose, une meilleure version de nous-même.  J’en suis intimement persuadée. Et vous ? Qu’en pensez-vous ?

Bopha Moon’Monea
Avec Joie et Bienveillance,
Pour une vie pleine de sens et d’harmonie